Analyse détaillée
Explorez les différents aspects de cette période.
Dans une ambiance fortement anticatholique (après la suppression des jésuites — directement liée au supérieur général à Rome — par des monarchies catholiques — Louis XV sous la pression du Parlement de Paris — pour renforcer l’état, puis par le pape Clément XIV — toujours séparer les décisions humaines de la foi de l’Église), l'abbé Jacques Linsolas lance en 1788 la Société des demoiselles (faisant suite à celle des jeunes hommes). Cette organisation est composée de jeunes filles chrétiennes dont l'objectif est de rechristianiser la société par l'éducation, tout en prémunissant ces jeunes femmes du libertinage et de l'incrédulité (face aux aigrefins et écornifleurs remplis de blandices). Pendant la Révolution, ces jeunes filles deviennent des militantes actives de l'Église réfractaire. Elles visitent notamment les prisonniers pour les convaincre de rester fidèles à Rome. En mars 1791, au sein de l'église Saint-Nizier de Lyon, elles agressent physiquement les colons révolutionnaires qui perturbent le prône de l'abbé Linsolas. Arrêtée plus tard par les autorités républicaines, Françoise Michallet déclare fermement : « Je ne suis pas fanatique, mais catholique ; la guillotine me rendra libre ». Une vision conforme à celle du Père de l’Église Chrysostome : les persécutions ne troublent pas la foi (un chrétien doit souffrir : c’est son seul mérite) ; c’est l’« amour des plaisirs » qui causera pertes et malheurs (comme Job, il faut bénir Dieu dans l’adversité : quelle richesse de donner à Dieu !). Pourquoi se dépouiller de son salut quand un voleur nous a dépouillés de notre argent ? (c’est ajouter aux « malheurs » venus des autres un plus grand malheur — la perte du trésor éternel —, auquel on se précipite seul). De plus, ce voleur vous a privé de choses extérieures qui nous abandonneront un jour (rendre sa barque plus légère, ne pas songer à garder ce qui reste, comme un matelot jette sa cargaison pour se sauver) ou, spirituellement, le démon (qui arme les brigands et a besoin de notre assentiment — comme pour se faire endoctriner par une idéologie maçonnique, à contre-courant avec la majorité du monde qui a accepté le Christ comme le Messie) vous a-t-il privé de vos biens ? Gardez-vous de le réjouir (comme s’il vous insultait et qu'en réponse vous vous battiez seul — vous vous perdez) et priez le Seigneur « Dieu permet le mal pour un plus grand bien — on y était trop attachés peut-être nos péchés (décidés par nous) avaient noirci notre âme) donc on a ouvert les yeux — il faut discerner) : ce lui sera un coup mortel, et vous tirerez un bienfait de cette perte matérielle (une plus grande admiration que si vous aviez simplement donné vos biens). Au surplus, saint Ignace le Basque apporte des précisions : l’homme est créé pour louer, honorer et servir Dieu. Il ne faut pas préférer la santé à la maladie, la richesse à la pauvreté ou l’honneur au mépris, mais désirer uniquement ce qui conduit le mieux à la fin pour laquelle nous sommes créés (l’état de vie ou l’objet du choix ne doit être qu’un moyen ; les choses sont créées pour aider à atteindre cette fin : si cela aide, on s’en sert ; sinon, on s’en dégage pour conserver sa liberté intérieure). Le diable entre dans le sens de l’âme pieuse pour l’attirer vers une mauvaise fin (toujours juger la fin). Il peut aussi faire croire qu’un péché véniel n’est pas grave et qu’un péché mortel est léger, ou faire croire que tout est péché pour empêcher de faire de bonnes actions (si l’action n’est contraire ni à Dieu ni à l’Église — « si l’Église te dit qu’un truc que tu vois blanc est noir, crois qu’il est noir », attaquer les commandements de l’Église étant grave —, on peut, après réflexion, la réaliser en allant contre cette tentation à l’image de ste Gianna). Pour gagner en objectivité dans une action envers quelqu’un, il faut imaginer une personne qu'on ne connaît pas, mais qu'on souhaite voir atteindre la perfection dans son état de vie, et imaginer ce qu’elle ferait, ou se placer à l’heure de sa mort et voir ce que l’on veut présenter devant Dieu (si je suis attaché à quelqu’un qui n’est pas conforme à l’enseignement de Dieu, je dois m’en détacher). De surcroît, le manque de sommeil permet de mieux ressentir la douleur de ses fautes (se sentir faible). Comme le système actuel, mené par des nantis (par des paroles discrétionnaires) qui omettent qu'il s'agit de questions d'adiaphora, car elles sont abordées par des perroquets qui ne les maîtrisent pas — en rêve, par exemple, de fortes pulsions sexuelles mènent à des situations où l'on ne veut pas pécher mais où l'on tombe dans le péché d'onanisme (si l’on est célibataire sinon possiblement une fornication — toujours dans le songe, dans la réalité, il s’agit d’une pollution nocturne —, puisqu'un célibataire ignore ce que c’est et n’y pense donc pas), ce qui nous ébranle pendant plusieurs jours et nous édifie (robore) ainsi loin du péché ; quand il y a une personne trop placide il y a aussi une personne trop irascible quelque part — ou par des gens mauvais (sodomite/contracepteur) qui sont justement ancrés dans ces aspects négatifs (tout comme un timide, par méconnaissance, affirmerait à tort que le stress est toujours mauvais), à l'instar du républicain fondateur de la fête occitane.