Temps Féodaux

Les Mérovingiens

Sainte Clotilde christianise le Royaume des Francs

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Explorez les différents aspects de cette période.

Princesse burgonde née vers 475 à Lyon, sainte Clotilde voit ses parents et ses frères tués par son oncle Gondebaud, qui s'empare alors du pouvoir sans la faire tuer en raison de son sexe. Remarquée par Clovis, roi des Francs, elle l’épouse vers 492. Chrétienne fervente, elle cherche sans relâche à convertir son époux païen, au sein d'une Gaule qui se christianisait déjà depuis ses débuts par le sang de ses martyrs (sainte Blandine ou saint Pothin), et dont le peuple était désormais profondément chrétien (les anciennes croyances druidiques invoquaient déjà une immortalité de l’âme) avec des évêques choisis par les seigneurs car ils sont cultivés, zélés et pas chers (mais tatillons sur les mœurs : "Monseigneur, pas d’inceste, pas de polygamie, ni d'adultère !", permettant les bases morales d’aujourd’hui) propageant la simonie. Après la mort de leur premier enfant survenue juste après son baptême — Clotilde est contente car il meurt baptisé et sans péché («la mort rapide met les innocents à l'abri des tentations futures et des persécutions», st Cyprien) —, elle persévère dans la prière (après que le royaume fut divisé entre ses 4 fils, un de ses petits-fils sera saint Cloud). Lors de la bataille de Tolbiac, Clovis invoque le Christ, remporte la victoire et se fait baptiser. Du peuple jusqu'à son nouveau roi, les territoires de la Gaule se réunissent, marquant ainsi la naissance du Royaume chrétien des Francs, et donc de la France. Sans primauté de l'aîné, elle aurait préféré voir ses fils égorgés que déshonorés. L’infanticide sera condamné chez les Francs, alors qu'il était courant auparavant (à une époque où la femme devait travailler — une femme normale (une fornicatrice ne va pas faire condamner quelqu’un, cela serait absurde) comptait 2 fois plus qu’un homme ; 3 fois si enceinte — et le mari guerroyer). Cette condamnation est restée en vigueur jusqu’à la Ve République. C'est l'évolution d'un peuple qui, comme tous les autres à l’exception des Juifs (Osée avec Gomer prouve la fidélité de Dieu), s’est détaché de Dieu (tout en gardant des semences de vérités qui peuvent participer à la conversion à la vraie foi). Dans ces autres cultures, l’homme se fait Dieu, à l'image de Prométhée et Zeus (des dieux fabriqués par l’homme), ou du serpent adoré à travers des sacrifices d’enfants chez les Amérindiens. Cette influence se perpétue ensuite en Europe via des sectes gnostiques et ésotériques d’initiés (comme la franc-maçonnerie, alors que la Rédemption est publique et pour tous, quelle que soit sa condition physique ou sociale). Selon ces croyances, inspirées de la gnose de Simon le Magicien, le serpent serait l'envoyé du vrai Dieu, et l'humanité chercherait à s'extirper de ce monde (et donc Dieu et par conséquent… de l’Église), possiblement en provoquant la divinité par des péchés contre nature, tels que la contraception (hommes et femmes deviennent des objets sans distinction alors que même la IIIe République punissait sa propagande) ou l’androgynie de « Comenius ». L’homme se fait Dieu pour pseudo-maîtriser son salut par peur (emmenant le mépris social) ou pour rechercher cette pseudo-liberté. C’est pour cette raison que le Christ précise qu’il est la vérité et le chemin (le reste n’est pas dans la pleine vérité) tout en ajoutant de faire des disciples (prendre conscience de tout le mal qu'on a fait rend la suite difficile à vivre, Abby Johnson) et non de garder pour soi (le péché offense Dieu) pour que la vertu augmente à travers les siècles (“Dieu regarde l’amour mis dans ses œuvres et non leur grandeur”, sainte Thérèse) comme les Hébreux dans la Bible.

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