Renaissance

Les Protestants

Une hérésie se disperse à travers l'Europe

📜 Analyse

Analyse détaillée

Explorez les différents aspects de cette période.

À l'âge de onze ans, Catherine de Médicis voit des républicains florentins vouloir attenter à sa vie. Elle prend alors le voile dans un couvent, ce qui lui sauve la vie. Issue d'une célèbre famille de banquiers dont certains membres deviennent papes — qui féliciteront Marguerite de Navarre, alors protectrice des hérétiques, mais par la prière du Christ à Pierre, excommunient l’hérétique (comme il y en a et aura plein) Luther, marionnette instrumentalisée par les princes allemands opportunistes financiers (s'inspirant de la saisie de terres de l'Église et des adultères (la “liberté” : celle de se perdre) d’Henri VIII, en aversion pour Philippe Auguste qui a dû reprendre sa femme car le pape avait lancé un interdit sur la France, les bourgeois peuvent faire ce qu’ils veulent — par congé de Dieu — sans l’Église) —, Catherine monte très bien à cheval, aime la pêche à la carpe ainsi que la chasse au sanglier, au cerf et à l’ours. Elle est profondément amoureuse de son mari, le roi Henri II. Après la mort de ce dernier (lançant maintes guerres civiles par des subornés, phénomène stoppé par la monarchie absolue), la reine se vêtira toujours de noir en signe de deuil perpétuel. Ses enfants craignent beaucoup Catherine, qui les protège avec ferveur. Pendant le siège de Rouen, en tant que reine-mère et en vertu du quatrième commandement, elle s'impose comme la seule dirigeante légitime au nom de la France et n'hésite pas à se promener jusque sous les tirs de canons face aux troupes protestantes. Cependant, sa politique de tolérance et de compromis vaut à la France de traverser huit guerres civiles en l'espace de trente ans, contrairement à l’Espagne sous le régime de l’Inquisition qui n'en connaît aucune durant plusieurs siècles (la guerre d’Espagne n'éclatant qu'après l’abolition définitive de celle-ci par les ésotéristes). Nonobstant cela, sous le gouvernement de Catherine, la France impose la peine de mort pour apologie et réalisation d’un avortement (Tu veux occire un innocent ? Tu meurs !, généralement animé d'un esprit de domination), protégeant ainsi les sacrements (baptême) et ses sujets les plus faibles (probablement futurs saints, Dieu les attend ; quand on se bat pour son peuple, on ne le tue pas avant la naissance) et empêchant la propagation d’un péché mortel (seule condition à la peine de mort pour St Thomas, l'Église l’interdit désormais car des moyens non létaux permettent de protéger la société).

←Retour à la chronologie